Nos actions
Incidences
Nous prémunir
Liens
Historique
Statuts
Contact
 
 

Historique de l'Association :

En 2008, divers évènements ont marqué les populations de la Côte Chalonnaise : la poursuite de l’élargissement de la voie expresse avec la question du bruit à Saint-Désert, l’implantation d’une installation de traitement de produits industriels et ménagers dangereux à Givry, le traitement des chenilles processionnaires par hélicoptères sur la Chaume de Givry, la reconduction du fonctionnement de la station de Granges jusqu'en 2019 selon certaines informations …

L’un de ces évènements a provoqué une importante manifestation spontanée des habitants des communes de Givry, Dracy, Mellecey et Châtenoy-le-Royal. La prise de conscience provoquée par cet événement et par la manifestation, ont conduit un certain nombre de citoyens à se rassembler et à fonder une association appelée « Protection de la Côte Chalonnaise », dont les statuts ont été déposés le 13 mai 2008 en sous-préfecture de Chalon-sur-Saône.

Cette association a ensuite organisé deux manifestations publiques contre l’installation d'une usine de traitement de déchets à Givry, est intervenue auprès de la mairie de Givry sur les conditions d’intervention contre les chenilles processionnaires, a effectué des rapprochements avec des habitants de Saint-Désert pour les nuisances consécutives à l’élargissement de la voie expresse.

Son président a été entendu par le CODERST* sur le dossier PRAXYVAL et a répondu à plusieurs demandes d’interviews, notamment de FR3 Bourgogne.

Septembre 2008, l’association prépare un recours devant le Tribunal Administratif de Dijon contre l’arrêté du Préfet de Saône-et-Loire, autorisant l’implantation et l’exploitation de l’installation de traitement de produits industriels et ménagers dangereux à Givry.

*Conseil Départemental de l’Environnement, des Risques Sanitaires et Technologiques

 
 
 

Quelques rappels sur le dossier Praxyval :

 - En janvier 2006, le groupe MATERIS, qui a racheté ZOLPAN, annonce le déplacement des activités du site de Givry en Savoie.

- Le 5 avril 2007, les élus de « Givry L’Avenir Ensemble » au Conseil municipal interrogent le maire sur la reprise de Zolpan ; celui-ci apporte une réponse vague, sous couvert d’une clause de confidentialité.

- Le 14 avril 2007, la presse locale annonce un projet d’installation, sur l’emplacement de l’usine ZOLPAN, d’un établissement de « traitement d’effluents liquides industriels en séparant les produits aqueux du concentrat … Il s’agit en fait d’eaux usées récupérées notamment sur les parkings … de produits d’entretien - par exemple à base de soude - ou encore de dissolvants … Ce sont des déchets qu’on trouve dans les déchetteries».

- Le 24 septembre, une nouvelle question au conseil municipal amène le maire à donner des informations très incomplètes sur ce projet.

- Le 28 décembre, les mairies de Châtenoy-le-Royal, Dracy, Givry et Mellecey affichent l’annonce d’une enquête publique du 14 janvier au 15 février sur l’installation à Givry d’un « Centre de transit, de regroupement et de traitement de produits industriels et ménagers dangereux ».

- En janvier - février 2008, les quatre conseils municipaux votent à l’unanimité contre la réalisation de ce projet.

- L’enquête publique s’effectue à partir d’un document de plus de 500 pages ;16 avis sont favorables et 1882 avis sont opposés.

- Le 13 février et le 15 février, deux manifestations publiques ont lieu à Givry, l’une rassemblant 600 à 800 participants, et l’autre devant la mairie de Givry à la clôture de l’enquête publique.

- Le 19 mars, le commissaire-enquêteur produit un rapport de 207 pages avec un avis favorable. L’industriel a apporté quelques améliorations au projet

- En mai et juin, face à cet avis favorable et malgré les quelques modifications, les élus locaux  (les quatre maires, le conseiller général du canton et le député de la circons- cription) alertent les membres du Comité Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CODERST) sur les insuffisances du projet.

- Parallèlement un document de contre-argumentation est élaboré par un groupe d’habitants des quatre communes.

- Le 3 juillet, une manifestation publique est organisée par PCC à Givry. Elle réunit environ 400 personnes, malgré une pluie battante et elle est suivie d’une réunion publique à la salle des Fêtes de Givry. Le sous-préfet s’y invite et tente en vain de faire partager à l’assemblée la position favorable de l’administration.

- Le 10 juillet, le CODERST se réunit. Le maire de Givry, D. VILLERET, le président de PCC, J.P. MABILON, et le pétitionnaire M. SECULA y sont invités pour donner leur point de vue. Le CODERST rend un avis favorable au projet.

- Le 1er août, le préfet prend un arrêté autorisant l’installation à Givry d’un « Centre de transit, de regroupement et de traitement de produits industriels et ménagers dangereux ».

 
 
© Protection de la Côte Chalonnaise
Webmaster