Quelques
rappels sur le dossier Praxyval :
-
En janvier 2006, le groupe
MATERIS, qui a
racheté ZOLPAN, annonce le déplacement des
activités du site de Givry en Savoie.
- Le 5 avril
2007, les élus de « Givry L’Avenir Ensemble » au
Conseil municipal interrogent le maire sur la
reprise de
Zolpan ; celui-ci apporte une réponse vague,
sous couvert d’une clause de confidentialité.
- Le 14 avril
2007, la presse locale annonce un projet
d’installation, sur l’emplacement de l’usine
ZOLPAN, d’un
établissement de « traitement d’effluents
liquides industriels en séparant les produits
aqueux du concentrat … Il s’agit en fait d’eaux
usées récupérées notamment sur les parkings … de
produits d’entretien - par exemple à base de
soude - ou encore de dissolvants … Ce sont des
déchets qu’on trouve dans les déchetteries».
- Le 24
septembre, une nouvelle question au conseil
municipal amène le maire à donner des
informations très incomplètes sur ce projet.
- Le 28
décembre,
les mairies
de Châtenoy-le-Royal, Dracy, Givry et Mellecey
affichent l’annonce d’une enquête publique du 14
janvier au 15 février sur l’installation à Givry
d’un « Centre de transit, de regroupement et de
traitement de produits industriels et ménagers
dangereux ».
- En janvier -
février 2008, les quatre conseils municipaux
votent à l’unanimité contre la réalisation de ce
projet.
- L’enquête
publique s’effectue à partir d’un document de
plus de 500 pages ;16 avis sont favorables et
1882 avis sont opposés.
- Le 13
février et le 15 février, deux manifestations
publiques ont lieu à Givry, l’une rassemblant
600 à 800 participants, et l’autre devant la
mairie de Givry à la clôture de l’enquête
publique.
- Le 19 mars,
le commissaire-enquêteur produit un rapport de
207 pages avec un avis favorable. L’industriel a
apporté quelques améliorations au projet
- En mai et
juin, face à cet avis favorable et malgré les
quelques modifications, les élus locaux (les
quatre maires, le conseiller général du canton
et le député de la circons- cription) alertent
les membres du Comité Départemental de
l’Environnement et des Risques Sanitaires et
Technologiques (CODERST) sur les insuffisances
du projet.
- Parallèlement
un document de contre-argumentation est élaboré
par un groupe d’habitants des quatre communes.
- Le 3 juillet,
une manifestation publique est organisée par PCC
à Givry. Elle réunit environ 400 personnes,
malgré une pluie battante et elle est suivie
d’une réunion publique à la salle des Fêtes de
Givry. Le sous-préfet s’y invite et tente en
vain de faire partager à l’assemblée la position
favorable de l’administration.
- Le 10
juillet, le CODERST se réunit. Le maire de
Givry, D. VILLERET, le président de PCC, J.P.
MABILON, et le pétitionnaire M. SECULA y sont
invités pour donner leur point de vue. Le
CODERST rend un avis favorable au projet.
- Le 1er août,
le préfet prend un arrêté autorisant
l’installation à Givry d’un « Centre de transit,
de regroupement et de traitement de produits
industriels et ménagers dangereux ».
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